Return to site

Comment calmer les pleurs de bébé rapidement ?

Le DBL pour accompagner bébé

· Décoder les pleurs,Priscilla Dunstan,Dunstan baby,il pleure que dit il,Pleurs de bébé

Les bébés pleurent, c'est un fait. Et pourtant, quelle n'est pas notre panique quand nous, parents, tantes, grand-parents ou assistante maternelle devons composer avec cette cacophonie !

S'il existe bon nombre de techniques qui vont de laisser pleurer bébé loin dans sa chambre tout en haut de la tour (le plus loin possible) à le garder tout près, collé-serré contre soi, en l'allaitant dès qu'il ouvre la bouche, ou en lui fourrant une tétine dans le bec d'une main leste, je n'en connais aucune qui ne m'aie autant convaincue que celle de Priscilla Dunstan dans le DBL ou Dunstan Baby Langage.

Cette personne a découvert que les bébés s'exprimaient dans un langage universel, composé de sons, qu'elle appelle des « mots », qui expriment, pendant ses premiers mois, ses besoins essentiels :

La faim, le sommeil, le rot, les coliques, l'inconfort.

Les méthodes traditionnelles proposaient de « faire le tour » des besoins du bébé jusqu'à trouver la solution, ou en l'absence de solution, consulter un spécialiste.

Il existe maintenant une méthode rapide (en deux séances d'une heure à une heure trente) pour apprendre à identifier nettement les pleurs de bébé.

Le pleur de faim

Le premier mot, « neh » sert à identifier la faim. En entendant ce mot, les parents peuvent proposer à leur enfant le sein ou le biberon en toute confiance.

Autrefois, on disait qu'un enfant devait patienter environ 2h entre chaque repas . Or il arrive qu'à certains moments de la journée, l'enfant ait besoin de fragmenter la prise de son repas, et qu'à d'autres moments, il le prenne en une seule fois.

Plutôt que de se référer à une méthode traditionnelle, à un livre ou aux dires d'un aïeul, cette approche propose aux parents d'apprendre le fonctionnement de leur enfant, unique au monde.

Le pleur de sommeil

Le deuxième mot, « Owh » sert à identifier le sommeil. C'est un pleur caractéristique, qui permet, dès qu'il est entendu, de proposer au nourrisson un endroit pour se reposer, avec plus de pénombre et de calme pour lui permettre de ralentir avant de sombrer dans le sommeil.

Personnellement, c'est un pleur que j'avais beaucoup de mal à identifier. J'ai appris à l'écouter, et maintenant, je me demande comment aurait été ma vie de jeune maman si j'avais pu avoir cette information il y a onze ans !

Ce sons s'accompagnent également de mimiques et de mouvements désordonnés du corps qui montrent que l'enfant est fatigué ou sur-stimulé, et qu'il a besoin de se recentrer.

Et ce qui est totalement étonnant, pour une maman qui a très souvent endormi ses enfants au sein (très très pratique, sauf quand vous devenez le doudou de vos enfants, et que le rituel d'endormissement dure des heures...), c'est qu'en identifiant ce son, et en proposant au bébé un endroit adapté, il peut arrivé que votre bébé s'endorme seul, paisiblement dans son lit !!!

Le pleur de rot

Le troisième mot, « eh » signale un besoin de faire un rot.

Ces dernières années, en temps que maman allaitant à long terme ses enfants, j'ai beaucoup entendu que les bébés allaités n'avaient pas besoin de faire de rot, ou moins besoin que les enfants au biberon...

Et là, surprise, c'est faux faux, et archi-faux !!!

J'ai découvert que mon bébé, et visiblement les bébés dont les parents ont suivi les ateliers avaient désespérément besoin de faire des rots, et désespérément besoin de nous pour y arriver !

Et très nettement, un bébé à qui l'on propose régulièrement de roter aura VRAIMENT moins de coliques, et par conséquent aura plus de chance d'être un bébé calme et radieux...

Le pleur de coliques

Le quatrième mot, « Eairh » est un mot qui traduit des coliques. C'est un son produit par le mouvement du bébé qui se recroqueville autour de son ventre, ou au contraire se cabre.

C'est aussi un son qui en général déclenche un stress accru auprès de celui ou celle qui l'entend, parce qu'on y détecte de la douleur, et que malheureusement, quand on en arrive là, c'est parti pour de longues minutes, voire de longues heures.

Le fait d'écouter les pleurs décrits ci-dessus permet en général d'éviter la plupart des coliques. Maintenant, il est vrai que le système digestif des nourrissons est immature au départ, et qu'il peut avoir du mal à s'adapter.

Si vous pratiquez cette écoute, et que votre bébé continue d'avoir des coliques, et si votre bébé est allaité, alors il est probable qu'il réagisse à un aliment que vous avez consommé.

Le saviez-vous ? Certains des aliments que vous consommez passent dans le lait : il ne s'agit pas seulement de goût, mais également de molécules, dont certaines sont difficiles à digérer. Parmi les plus courant, on constate des intolérances au lait de vache, au gluten, au thé, au choux, brocolis, asperges, mais il peut également y avoir des intolérances plus surprenantes comme celles au fruits, au jus d'orange, etc...

Si votre bébé a régulièrement mal au ventre, il est intéressant de vérifier votre régime alimentaire, et éventuellement de tenter une éviction de chaque produit suspect pour identifier le coupable.

Le pleur d'inconfort

Le cinquième mot, « heh » est un mot haleté par le bébé et qui signale de l'inconfort. Il peut s'agir d'un bébé qui a trop chaud, trop froid, ou qui est mouillé, ou dont la couche est sale.

C'est alors le moment de vérifier sa température, sa couche, ses vêtements qui peuvent gratter (étiquette mal placée, couture, contact désagréable...), une piqûre d'insecte, de varicelle...

Et la surprise des ateliers, c'est que plusieurs mamans ont constaté que c'était un son qui annonçait parfois que le bébé avait besoin de se soulager, ou que c'était déjà fait.

Le fait que le bébé signale avant d'uriner ou de déféquer est une indication utile pour qui veut pratiquer l'HNI ou Hygiène Naturelle Infantile.

Certaines mamans ont franchi le pas à la suite des ateliers, et ont approfondi leur communication avec leur bébé.

Communiquer avec bébé de façon approfondie

Tous ces mots permettent non seulement de calmer rapidement bébé en lui proposant une solution adaptée à sa demande, mais en plus ils aident les parents à s'habituer à leur bébé en leur indiquant ses rythmes, ses besoins, de façon nette.

Il est ainsi conseillé de noter ses observations sur un tableau afin, peu à peu, d'identifier le rythme d'éveil, de sommeil, de nourriture du bébé, qui devient alors une sorte de « mode d'emploi » personnalisé.

Bien sûr, ce tableau est susceptible d'évoluer en fonction de la croissance du bébé qui changera régulièrement de façon de communiquer, mais il sera toujours utile pour dégager une tendance, un terrain : tel bébé dort peu, tel autre dort beaucoup...tel autre apprécie un rituel, tel autre un contact, etc...

En grandissant, les sons des besoins seront notamment enrichis d'autres sons, mimiques,qui traduiront également des émotions, et des demandes plus subtiles.

Il sera à ce moment toujours possible de communiquer avec bébé en apprenant, pourquoi pas, à utiliser la Communication connectée, ou le langage des signes pour bébés, ou à étudier son Langage d'Amour...

Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à me contacter !

All Posts
×

Almost done…

We just sent you an email. Please click the link in the email to confirm your subscription!

OK